Ma fonction ? Je suis « social media manager » à la direction de la communication de l’Université de Lyon 1 depuis 2019. Mon rôle consiste à établir pour chaque canal que nous avons investi une stratégie de présence, en adéquation avec notre stratégie éditoriale globale. J’anime ou co-anime les comptes officiels de l’Université et j’ai une fonction de conseil et d’accompagnement vis-à-vis des comptes « satellites », rattachés à notre communauté. Mon cœur d’activité, c’est la conversation, la création de liens et l’inscription dans un écosystème, celui de la future Université de Lyon. Je veille également à la e-réputation de notre établissement, je pratique donc un « social media monitoring » : signaux faibles, mentions, retombées, rien ne doit m’échapper.

Ma formation ? J’ai une formation en sciences de l’information et documentation (niveau bac + 5). Mon métier n’existait pas il y a 10 ans : j’ai d’abord été community manager (plus dans l’opérationnel donc) et j’ai évolué vers le social management par la suite, en me formant moi-même à partir de l’observation du secteur privé. 

Qu’est-ce qui vous a motivée à vous inscrire à l’atelier « Marque Employeur » ? 

Dans le contexte de projet de fusion des établissements lyonnais, j’ai participé à deux ateliers Arces : Relations Presse en mai et Marque Employeur en novembre, motivée par la nécessité de renforcer mes acquis professionnels pour intégrer, à terme, un service communication plus important.

Quels bénéfices immédiats en avez-vous tiré de retour dans votre établissement ? 

Mon métier entre dans le périmètre de l’employee advocacy dont le principal objectif est de repérer les « ambassadeurs », étudiants ou personnels, autant de relais d’opinion sur lesquels s’appuyer pour développer un sentiment d’appartenance à l’établissement. La formation Arces m’a beaucoup apporté dans le travail de leur repérage. A terme, elle me permettra, je l’espère, de participer à l’élaboration d’une stratégie Marque Employeur de l’Université de Lyon et de définir des indicateurs de performance pertinents, ce que je fais aujourd’hui mensuellement sous la forme d’un reporting pour Béatrice Dias, directrice de la communication de Lyon 1.

Quels ont été les plus et les moins de l’atelier ? 

La prestation du formateur était de grande qualité. Il nous a fourni en particulier de nombreux exemples internationaux qui nous ont largement inspiré, en dépit du fait qu’ils étaient peu applicables au secteur public. Il nous a montré comment mettre en place des indicateurs performants et rendre compte à notre hiérarchie. Ensuite, le groupe de participants était très équilibré entre écoles et universités : il est très intéressant de confronter nos pratiques, les communicants des écoles étant en général plus avancés sur ce sujet que ceux des universités. Mon seul regret a été que l’atelier ne dure pas deux jours au lieu d’un. Cela nous aurait permis de rappeler les fondamentaux de la marque employeur (pour les dircoms en particulier), puis de s’entrainer à des cas pratiques. 

Quels conseils donneriez-vous à vos homologues tentés par la formation ? 

D’abord, j’exerce un métier qui nécessite de se former en permanence sous peine de devenir rapidement obsolète dans mes pratiques. Ensuite, participer à un atelier Arces c’est bénéficier autant de la formation d’un intervenant de qualité que des moments informels avec les autres participants avec qui nous échangeons nos expériences et nos anecdotes : ces rencontres concourent aussi à nous faire sentir appartenir au même corps de métier. 
 
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