Identité, ambition, culture, valeurs, contenus, sens, logo, charte graphique : tout doit converger dans la plateforme de marque, fondement de sa diffusion.

« Les enjeux que la fondation défend ont précédé les valeurs et le positionnement de notre marque, analyse Anne-Catherine Ohlman, directrice générale de la Fondation de l’Université Grenoble Alpes. Les causes soutenues répondent en réalité à des axes qui ne nous avaient pas sauté aux yeux au départ. De trois ordres - climat/environnement/énergie ; technologies émergentes ; programme d’inclusion de jeunes étudiants réfugiés demandeurs d’asile-, elles  constituent les preuves de ce que nous sommes. Nous sommes alignés à la fois avec les valeurs de nos membres fondateurs (grandes entreprises) et avec celles de notre université ». C’est pourquoi le travail sur la marque doit impérativement rassembler toutes les parties prenantes de l’établissement (gouvernance, chercheurs, étudiants, alumni) et ses cibles (entreprises, publics, lycéens, ….).

« Aujourd’hui une plateforme de marque dans l’enseignement supérieur est toujours conçue en interrogeant les entreprises, confirme Edouard Gassin, directeur de l’agence de communication Campus Communication. 

L’offre doit correspondre à la demande. Or, bien souvent, "elle est conçue en fonction de ce que propose l’Université, non en fonction de leurs besoins, y compris dans certaines Business Schools », déplore-t-il. La plateforme de marque devient un outil de cohésion interne très important, comme le constate Valérie Bouba, directrice de la communication de l’université Paris Dauphine. « Dans le cadre de l’intégration à PSL, elle a permis de repenser le projet en engageant toutes les parties prenantes, y compris les alumni. Impliqués dès le début, ils ont d’ailleurs été les plus nombreux à répondre à l’enquête interne ».

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